Lyon, Bèchevelin & Cie

Patrimoine de Vaulx-Velin

✪Patrimoine de banlieue, patrimoine du XX°, mémoire de l'auto-construction, trajectoire de l'immigration… les maisons témoignent de la vie de l'agglomération !

•Voici un témoignage sur Vaulx-Velin :

Capture d_e_cran 2017-11-07 a_ 11

Capture d_e_cran 2017-11-07 a_ 11

dans le Progrès de dimanche 5 novembre 17

 

•Ces auto-constructions ne se voient plus à la Guillotière, mais dans Bèchevelin-Est : on en trouve encore dans les quartiers de Moulin-Vent, Grange-Rouge, Monplaisir-Plaine, Montchat, Villeurbanne, puis dans le Velin. Elles ont marqué le paysage péri-urbain de tout temps, avant les lotissements.

Si votre maison entre dans ce registre, merci de nous envoyer votre témoignage dans la fonction "contactez l'auteur" en haut à gauche de ce blog !

 

Posté par Bechevelin_Cie à 12:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

Échanges de Plantes / de Graines

Les citadins ne sont plus proches de la terre, comme c'était encore le cas dans les années 1960…/70.… plusieurs générations sont nées dans les villes.

Or le goût de la culture des plantes, à petite échelle le plus souvent demeurent. Des expositions de plantes, des échanges sont organisés dans l'agglomérations pour les amateurs comme pour les collectionneurs. Ce billet va regrouper les divers propositions qui s'échelonnent au fil de l'année. Il semble qu'il y ait une grande campagne dans l'agglomération à ce sujet qui éclot maintenant…

Afin de suivre cette actualité abonnez-vous au blog "s'abonner à la newletter"

 

•à St-Priest 

Capture d_e_cran 2017-10-03 a_ 12

dans le Progrès du dimanche 1°octobre 17

Capture d_e_cran 2017-10-31 a_ 10

dans le Progrès de dimanche 29 octobre 17

-une autre à Villeurbanne

Capture d_e_cran 2017-10-25 a_ 17dans le progrès de lundi 23 octobre 17

Capture d_e_cran 2017-10-20 a_ 13dans le Progrès de vendredi 20 octobre 17

 

•à Vaulx-Velin 

Capture d_e_cran 2017-10-26 a_ 12

dans le Progrès de jeudi 26 octobre 17

Capture d’écran 2017-10-29 à 11

 

•maintenant aussi à Chassieu   

Capture d_e_cran 2017-11-04 a_ 12

Capture d_e_cran 2017-11-04 a_ 12

dans le Progrès de mercredi 1° novembre 17

 

 •la suite de l'actualité sur ce sujet au fil des semaines ou des mois !

Posté par Bechevelin_Cie à 12:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

Grandes Familles Lyonnaises : Berliet

Il y a peu de familles lyonnaises qui laissent leur nom et passent les siècles dans cette ville. N'ont-elles pas laissé de traces ? Ou se sont-elles renouvelées régulièrement ?

Pour être complet il faut consulter les archives au hasard "des boîtes", ce qui n'est pas notre fort…  Nous allons présenter quelques familles dont nous trouvons les biographies.

•Une famille lyonnaise qui porte haut la région pendant le XX°siècle : les Berliet.

EN  COURS

"Nom surtout porté dans la région lyonnaise (38, 69), également présent en Périgord. En ancien français, le nom "berle" désigne le cresson, il devrait donc s'agir d'un ancien lieu-dit évoquant une cressonnière. A noter cependant qu'en Dauphiné, le mot peut aussi avoir le sens de "colline".." Geneanet  

un autre Berliet à Décines : Pierre

 

•"À Décines, les ancêtres de Marius Berliet exerçaient le métier de laboureur [ouvrier à la journée pour les petits propriétaires à cultiver leurs parcelles grâce à son matériel et ses bêtes]. Vers 1830, son grand-père vient s’installer à Lyon sur les pentes de la Croix-Rousse, pour exercer le métier de canut.
•En 1866 son père, Joseph développera avec Jacques Bellet un atelier spécialisé dans la fabrication de satin et tissus pour chapeaux. (…)[Il épouse Lucie Fabre en 18??]
Joseph Berliet achète vers 1878 un terrain Petite-rue d’Enfer (aujourd’hui 20 rue Barodet). Il construit sa maison avec l’aide de ses fils. (…)
Les sept enfants de la famille sont élevés dans le culte de cette
communauté [de la Petite Église Janséniste] : vie simple, souci de charité, élévation morale, piété profonde et éclairée. L’argent est considéré comme un moyen et non comme une fin. (…)
1911 décès de la mère." extrait du site de la Fondation Berliet   Joseph meurt très tôt en 1878 (à vérifier)

berliet

•Marius Berliet est né à la Croix-Rousse en 1866 ; en 1907 il épouse Louis Saunière née en 1881 (wikipédia), et morte en 1973 (tombe). Ils auront 8 enfants : Jean (1908-1981) et Simone (1910-1912), Odette (1913-2013) mariée avec André Winckler, Yvonne née en 1914 (morte en 2000), Henri (1915-2012), Maurice (1915-2008), Paul (1918-2012), Jacqueline née en 1923. (wikipédia)
Il meurt en 1949 quelques mois avant la restitutution de ses usines à la famille.
Il implante ses ateliers et usines dans l'Est de Lyon et l'Est-Lyonnais et fait construire une maison Art-Nouveau à Montchat (qui se visite aux Journées Européennes du Patrimoine)

Capture d’écran 2017-05-14 à 16

•Paul est né en 1918 (5 octobre). Il épouse ?? en 1942 (morte en 1988).
Ils ont eu 4 enfants et 13 petits-enfants et 12 arrière-petits-enfants. il meurt en août 2012.

S5-Paul-Berliet-n-est-plus-80278

 

•Fils d’Yvonne Berliet et de Gaston Brossette (1909-1991), Philippe Brossette
Lorsque l’heure de la retraite sonne, son oncle Paul Berliet lui confie la présidence de la Fondation de l’Automobile Marius Berliet en 2009. Un emploi bénévole à plein temps auquel il se consacre avec une passion et une abnégation ataviques. (dixit Fondation Berliet et le Tout-Lyon)

Philippe-Brossette1

(billet à revoir)

 

 •les autres billets sur les familles lyonnaises dans ce blog :

-Neufville de Villeroy ;

-Mandelot ;

-Lumière ;

-Winckler ;

-conclusion et autres familles ;

Posté par Bechevelin_Cie à 13:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

Lyon/Turin-Turin/Lyon 09/2017 = Nouvelle Phase ?

Comme un vieux serpent de mer qui refait surface régulièrement dans la presse, la rencontre entre les présidents des républiques italienne et française a remis sur la table la liaison ferroviaire entre les 2 villes : Turin/Lyon.

 

Capture d_e_cran 2017-09-30 a_ 14

 

Les fonds financiers sont engagés, les accords sont signée, les travaux ont commencé, pourtant…

 

Capture d_e_cran 2017-09-30 a_ 14

 

Capture d_e_cran 2017-09-30 a_ 14

 

Capture d_e_cran 2017-09-30 a_ 14

 

dans le Progrès de jeudi 28 septembre 17

•Nouvelle donne ?

Capture d_e_cran 2017-09-28 a_ 12

 

Capture d_e_cran 2017-09-27 a_ 12

dans le Progrès de lundi 25 septembre 17

 

•les partisans de la nouvelle ligne…

 

Capture d_e_cran 2017-10-01 a_ 12

 

Capture d_e_cran 2017-10-01 a_ 12

 

Capture d_e_cran 2017-10-01 a_ 12

-dans le Progrès du vendredi 29 septembre 17
-une réplique dans Lyon-Capitale du samedi 30 septembre 17 ;
-la situation du point de vue national dans le monde du mercredi 27 septembre 17 ;
•un hic… ?
-dans Lyon-Mag du mardi 3 octobre 2017 ;
•précédents billets sur le sujet dans ce blog :
-Lyon/Turin 2012 ;

 

 

Posté par Bechevelin_Cie à 12:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

Grosses Familles Lyonnaises

Il y a peu de familles lyonnaises qui laissent leur nom et passent les siècles dans cette ville. N'ont-elles pas laissé de traces ? Ou se sont-elles renouvelées régulièrement ?

Dans le sens du renouvellement des familles dans le temps, voici un papier-menhir annuel de la presse sur un sujet voisin qui recoupe quelques précédents billets, dans Lyon-Mag du 28 juin 17. Cela permettra dans le futur de repérer les potentiels…

Capture d’écran 2017-06-30 à 10

et dans le Progrès de jeudi 29 juin 17

Capture d’écran 2017-07-01 à 12

Capture d’écran 2017-07-01 à 12

 

 •les autres billets sur les familles lyonnaises dans ce blog :

-Neufville de Villeroy ;

-Mandelot ;

-Lumière ;

-Winckler ;

-Gillet ;

-conclusion ;

Posté par Bechevelin_Cie à 12:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

Grandes Familles Lyonnaises : conclusion

Il y a peu de familles lyonnaises qui laissent leur nom et passent les siècles dans cette ville. N'ont-elles pas laissé de traces ? Ou se sont-elles renouvelées régulièrement ?Kleinclausz (Auxonne 1869 / Lyon 1947)

•Voici ce qu'en dit R.Doucet* p-ê dans Histoire de Lyon, Arthur Kleinclausz (directeur), Masson, Lyon, 1939-1952, 3 volumes (réédition : Laffitte, Marseille, 1978).

*Les institutions de la France au XVIe siècle. Paris, A. et J. Picard, 1948, 2 vol. (970 pages)

Capture d’écran 2017-04-29 à 18

Capture d’écran 2017-04-29 à 18

•analyse proposée dans un blog "la Loupe" qui s'est penché sur la question en 2004 par François Chabriac. Il faut dire que c'est un menhir dans la presse (ou un marronnier)…

 

•autres familles :

-vous trouverez d'autres articles sur des familles lyonnaises sur le site de la Société Généalogique du Lyonnais et du Beaujolais.

-2 Familles Lyonnaises du Moyen-Âge : les Nièvre et les Caille sont sur le site de Institut Scientifique d'Histoire par Françoise Millet.

 -les Berliet feront l'objet d'une série dans ce blog…

 

 •les autres billets sur les familles lyonnaises dans ce blog :

-Neufville de Villeroy ;

-Mandelot ;

-Lumière ;

-Winckler ;

-Gillet ;

 

Posté par Bechevelin_Cie à 12:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

Grandes Familles Lyonnaises : Gillet

Il y a peu de familles lyonnaises qui laissent leur nom et passent les siècles dans cette ville. N'ont-elles pas laissé de traces ? Ou se sont-elles renouvelées régulièrement ?

Pour être complet il faut consulter les archives au hasard "des boîtes", ce qui n'est pas notre fort…  Nous allons présenter quelques familles dont nous trouvons les biographies.

Cette semaine voici la famille Gillet.

Pendant un siècle, les entreprises Gillet ont été le plus gros employeur de la région lyonnaise. Au-delà de la gestion de ses affaires, la famille a contribué à façonner des quartiers entiers, avec ses usines et ses cités ouvrières et a investi de nombreuses institutions sociales. On a prêté aux Gillet un pouvoir considérable. (introduction à la conférence d'Hervé Joly 2016).

Capture d’écran 2017-05-08 à 15

"François Gillet, un des huit enfants d'un cultivateur de Bully, petite commune située dans l'ouest lyonnais, quitte sa famille pour venir se placer dans l'industrie lyonnaise, comme apprenti. Il a 17 ans : nous sommes en novembre 1830. Vers 1837, François Gillet quitte son apprentissage, puis ouvre un atelier de teinture. (…)

François Gillet s'installe à son compte, en 1843, et crée la société F.Gillet et Pierron jeune (Pierron est son gendre). Son affaire prospère ; l'artisan réussit, développe ses fabrications, construit successivement deux usines sur les bords de la Saône (dont la qualité de l'eau est réputée), puis d'autres ensuite, à Yzieux, sur les bords du Gier, à Villeurbanne, Volland, puis à l'étranger (Russie, Italie, Allemagne, Autriche).
La Maison Gillet grandit. Elle devient Gillet et Fils, présente dans toutes les étapes des traitements.
Pour se développer davantage elle va maîtriser toute la chaîne de production des matières chimiques dont elle a besoin en s'appropriant les sources des matières premières.
Auparavant, François Gillet a envoyé son fils Joseph, acquérir des connaissances chimiques en Allemagne. À l'âge de 15 ans, il est parti poursuivre des études dans le laboratoire de Frésénius. Après quelques autres
stages dans l'industrie privée il rentre à Lyon, à l'âge de 19 ans, et devient alors l'associé de son père
au sein d'une nouvelle société : les Établissements Produits Chimiques Gillet & Fils.
extraits de Contribution à l’Histoire Industrielle des Polymères en France par Jean-Marie Michel

"Les Gillet, porteurs d’un patronyme très courant au point que l’on précise souvent "de Lyon", formaient une dynastie industrielle étonnamment méconnue. Leur importance économique à l’échelle nationale voire internationale dans les industries textiles et chimiques justifie une monographie, mais celle-ci se veut aussi un fil rouge pour évoquer les transformations du capitalisme français depuis un siècle et demi. (…) Le modeste atelier de teinture pour soie fondé en 1838 par François Gillet est devenu, trois générations plus tard, un ensemble industriel gigantesque dont on peine à dégager toutes les ramifications. Le vaste réseau familial s’est implanté dans de nombreuses institutions. extraits de la présentation de l'ouvrage de Hervé Joly les Gillet de Lyon, Fortunes d'une Grande Dynastie Industrielle (1838/2015)

"C’est sous la direction d’Edmond (1873-1931), fils aîné de Joseph-Louis, que l’entreprise Gillet participe à la création de Rhône-Poulenc en 1928. Quant aux deux autres frères, Paul est l’homme de Progil (1920) et Charles, celui des textiles artificiels, futur C. T. A. (Comptoir des textiles artificiels), puis Rhodiaceta. L’aventure des Gillet est une parfaite illustration de l’esprit entrepreneurial lyonnais qui a marqué cette ville depuis ses origines."

Capture d’écran 2017-05-08 à 15

extrait de la collection P.G. Flascu

Le patronyme Gillet est un diminutif du prénom Gille : "petit Gilles"

  extrait généalogique de la famille Gillet  :

Michel GILLET est né en 1785. Il est cultivateur. Il épouse Jeanne Marie RECORBET. Ils ont 8 enfants dont le 3ème se prénomme François. Michel décède en 1863 et est inhumé à  Bully (69).

I - François GILLET est né le 13 décembre 1813 à  Montagny, hameau de Bully (69). Il s'installe à  Lyon en 1830 comme ouvrier-teinturier et ouvre un atelier de teinture de soie en 1837. En 1840, il épouse Marie PIERRON, fille du Maire de Saint-Clément-sous-Valsonne (69). Ils ont 8 enfants. François décède le 18 octobre 1895 à  Bully où il est inhumé.

I.1 - Joseph-Louis GILLET est né le 20 novembre 1843 à  Lyon (69). En 1865, il épouse Mathilde PERRIN, née à  Saint‑Clément-sous-Valsonne (69), fille d'un notaire de Firminy (42). Il prend la succession de son père en 1895 et est banquier au Crédit Lyonnais. Joseph décède le 09 avril1923 à  Paris et est inhumé à Bully.

I.1.1 - Edmond Gilbert Marie GILLET est né le 19 septembre 1873 à  Lyon (69). Le 21 novembre 1903, il épouse Léonie Clémence MOTTE, née le 07 juillet 1883 ù  Roubaix (59), fille d'Albert MOTTE, industriel textile, et de Clémence LEPOUTRE. Edmond est Maire de Bully, administrateur du Crédit Lyonnais et régent de la Banque de France (il siège du 28. janvier 1926 à sa mort. Edmond décède le 15 octovre 1931 à  Paris  et l'inhumation a lieu à Bully. Léonie décède en 1963.

I.1.1.1 - Marguerite Mathilde Marie GILLET dite Maguy est née le 02 octobre 1904 à  Lyon (69). Elle épouse Ennemond Marie BIZOT, ingénieur, membre du Conseil d'Escompte de la Banque de France.

I.1.2 - Marie François Paul GILLET est né le 21 octobre 1874. Il est Président de société. En 1901, il épouse Marguerite BLANCHET, de Rives (38), fille de Paul BLANCHET, papetier spécialisé dans le billet de banque, la société Blanchet de Rives. Paul est Conseiller de la succursale de la Banque de France à  Lyon. Paul décède le 27 octobre 1971, sans postérité.

I.1.3 - Charles GILLET est né le 26 novembre 1879 à  Lyon (69). En 1906, il épouse Marcelle Juliette GARIN, fille d'un avocat. Charles décède en 1972.

I.1.4 - Marguerite GILLET épouse Henri BALAY, né en 1860, de Saint-Etienne (42). Henri décède en 1925.

I.1.5 - (Fille) GILLET épouse le Général JAMONT (1873-1951).

I.1.6 - (Fille) GILLET épouse COULOMBELLE.

 

I.2 - Marie Joséphine[1] GILLET est née en 1852 décède en1889). Elle épouse Henri de MONTGOLFIER. (1847-1914)

I.3 - François GILLET est médecin et chimiste. Il décède en 1896 en laissant 5 enfants.

 

•La famille fait construire la Villa Gillet en 1912 sur les hauteursCapture d’écran 2017-05-08 à 15

 

 

qui surplombent les usines du quai.

À la mort de Paul Gillet, ses héritiers cèdent la villa à la ville de Lyon.

 

 

 

 

 

•Pour l'ambiance, revoir le film de Jeanson "un Revenant" 1946 : analyse des répercussions par Martin Barnier 1999

 

•pour en savoir plus lire :

-de PEYRENET Marcel, "La dynastie des Gillet", Le Sycomore, Paris 1978 ;

-sur Millénaire-3 : François Gillet, un Grand Industriel de la Chimie 1813/95 ;

-dans le site de la Bibliothèque Municipale de Lyon la collection Histoires d'Usines : la Tase et la Rhodia ;

-l'Atelier de Pierre-G Flascu : Quelques Grandes Figures de l'Industrie Lyonnaise ;

 

 •les autres billets sur les familles lyonnaises dans ce blog :

-Neufville de Villeroy ;

-Mandelot ;

-Lumière ;

-Winckler ;

-conclusion et autres familles ;

 

 

Posté par Bechevelin_Cie à 12:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

Grandes Familles Lyonnaises : Winckler

Il y a peu de familles lyonnaises qui laissent leur nom et passent les siècles dans cette ville. N'ont-elles pas laissé de traces ? Ou se sont-elles renouvelées régulièrement ?

Pour être complet il faut consulter les archives au hasard "des boîtes", ce qui n'est pas notre fort…  Nous allons présenter quelques familles dont nous trouvons les biographies.

 

•Famille liée aux Lumière, les Winckler, brasseurs

•Origine : winckler est un nom de famille flamand issu du moyen neerlandais winkel qui signifie coin, par extension "boutique" et a désigne "le boutiquier" : nom de metier. filae

•Alphonse Winckler, brasseur alsacien, fils de brasseur, arrive à Lyon en 1869. Il va tout d'abord s'associer à Lammbert-Morel, quai de Serin. Puis, en 1873, il reprend la Brassserie Rapp, quai Saint Vincent, puis la Brasserie Corrompt , rue de l'humilité à la Guillotière.

En 1882, il étend la brasserie et la modernise : la brasserie dispose de ses écuries, de garages pour les voitures de livraison et d'entrepots de stockage. En 1890, la Brasserie Winckler est la plus importante de la région. introduction sur legestophile et les descendants sur Famille de Pionniers.

Généalogie complète sur geneanet.

 

Capture d’écran 2017-05-15 à 11

la brasserie 1920 avec ses responsables?  collection BML photographies de Rhône-Alpes

•La brasserie Winckler Brasseurs & Fils était installée depuis 1886 au 3-5 rue de l'Humilité. Antérieurement (depuis 1878) cette brasserie était installée quai Saint-Vincent. En 1935, elle devient une S.A.R.L. À partir des années 1980, le site est occupé par une école professionnelle privée de remise à niveau et par un garage automobile. (actuacity)

 

•Située à proximité de l'hôtel des Lumière, la villa winckler à Monplaisir a été restaurée il y a peu…

Capture d’écran 2017-04-29 à 19

 

 

GIIS XIX mpl hp deco imm-enfil gdr-M

 

 

 

 

 

 

 

pour devenir un restaurant !

 

 •les autres billets sur les familles lyonnaises dans ce blog :

-Neufville de Villeroy ;

-Mandelot ;

-Lumière ;

-Gillet ;

-conclusion et autres familles ;

 

 

Posté par Bechevelin_Cie à 12:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

Grandes Familles Lyonnaises : Lumière

Il y a peu de familles lyonnaises qui laissent leur nom et passent les siècles dans cette ville. N'ont-elles pas laissé de traces ? Ou se sont-elles renouvelées régulièrement ?

Pour être complet il faut consulter les archives au hasard "des boîtes", ce qui n'est pas notre fort…  Nous allons présenter quelques familles dont nous trouvons les biographies.

•Une des familles lyonnaises les plus connues, est celle des Lumière

Les Lumière, de la Haute-Saône à Paris, puis à Lyon, 

Claude Antoine Lumière nait le 13 mars 1840 à Ormoy (70). Fils d’un vigneron et d’une sage-femme, il devient peintre en bâtiments, puis photographe. Ses parents décèdent à Paris tous les deux en 1854, il n’a que 14 ans. (…)
Il meurt à Paris le 15 avril 1911 dans le 9ème arrondissement à son domicile et il est enterré au cimetière de la Guillotière à Lyon le 18 avril 1911. la suite très détaillée dans le site de Genealanille

Capture d’écran 2017-04-29 à 17

 

•Les origines de la famille étaient modestes. Antoine, épousa une blanchisseuse, Jeanne-Joséphine. Ensemble, ils auront six enfants : trois garçons et trois filles.
Auguste et Louis, les aînés, sont nés à Besançon, mais c’est à Lyon que la famille s’établira et fera fortune. L’aisance matérielle déclencha chez Antoine ce que l’on a appelé "la maladie de la pierre". Il fit, en effet, construire de nombreuses villas : à La Ciotat par exemple, où la famille aimait passer les beaux jours, mais aussi à Evian, et au Cap d’Ail, à côté de Monaco.

Cette famille nombreuse passait beaucoup de temps ensemble, autant dans le travail que dans les loisirs. De nombreux films et photographies ou autochromes, au bord de mer, en sont les témoignages.

 

•Présentation générale des Lumière sur Sites & Cités, dans Rencontre avec une Cité.

Les inventions des Lumière sont celles d'Antoine, et de Auguste et Louis sur le site de l'Institut Lumière à Lyon un peu complèté par wikipedia. et par Millénaire3

mpl pl-M hp-lum gp

 

La villa d'Antoine Lumière, toujours visible et en partie visitable.

GII XIX mpl hp gp

 

 

 

 

 

 

 

 

GIN pref lum imm-1 19… 84-saxeUn immeuble des Lumière avenue de Saxe,

dont les parties communes vallent le détour :

GIN pref lum deco 19… int 84-saxe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

•Pour résumer, les enfants Lumière :

Auguste Lumière est né le 19 octobre 1862 à Besançon. Il meurt le 10 avril 1954 à Lyon.

Louis Lumière est né le 5 octobre 1864 à Besançon. Il meurt le 05 juin 1948 à Bandol (83).

Capture d’écran 2017-04-29 à 19

 

Jeanne Claudine Odette Lumière est née le 2 avril 1870 à Besançon. Elle meurt le 24 novembre 1926 à Lyon 6ème.

Mélina Juliette Lumière est la première des enfants Lumière née à Lyon le 30 septembre 1873 dans le 2ème. arrondissement. Elle décède le 5 janvier 1924 à Montpellier

Francine dite France Lumière nait le 18 septembre 1882 à Lyon 2ème.  Elle décède le 3 mai 1924 à la Ciotat.

Pétrus Edouard Lumière nait le 18 novembre 1884 à Lyon 2ème. Il meurt pour la France le 17 février 1917 à St Sauveur (70)

 GII XIX mpl voi enfts hp thomas

De part et d'autre de l'avenue A.Thomas, des bâtiments des Lumière, tel un hameau dans le quartier de Monplaisir

 

•Quatre des enfants Lumière épousent les enfants du couple Winckler-Thévenin (les brasseurs) ; la suite de la généalogie sur une Famille de Pionniers1 et Famille de Pionniers2.

Un des petit-fils témoigne Max Lefrancq-Lumière  sur France-Télévision : (mettre le son) 2,30mn

 

•On trouve un monument aux Lumière dans le cimetière de la Guillotière, hélas la sépulture n'est plus entretenue par la famille, faute de moyen…

IMG_3215

IMG_3217      IMG_3216

 

•les autres billets sur les familles lyonnaises dans ce blog :

-Neufville de Villeroy ;

-Mandelot ;

-Winckler ;

-Gillet ;

-conclusion et autres familles ;

 

 

Posté par Bechevelin_Cie à 12:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

Grandes Familles Lyonnaises : Mandelot

Il y a peu de familles lyonnaises qui laissent leur nom et passent les siècles dans cette ville. N'ont-elles pas laissé de traces ? Ou se sont-elles renouvelées régulièrement ?

Pour être complet il faut consulter les archives au hasard "des boîtes", ce qui n'est pas notre fort…  Nous allons présenter quelques familles dont nous trouvons les biographies.

•La semaine dernière nous avons refait connaissance avec les Neuville de Villeroy, qui avaient acquis leur charge par un mariage lyonnais avec la famille Mandelot dont le Musée Militaire de Lyon a gardé trace.

François de MANDELOT, Gouverneur du Lyonnais (1529-1588) :

François de Mandelot seigneur de Passy, de bonne, mais petite noblesse est né à Paris. Il est destiné à la profession des armes et est admis parmi les pages de Jacques de Savoie, duc de Nemours avec lequel il va faire carrière. Gentilhomme de la chambre du roi et lieutenant du duc de Nemours, il participe aux guerres contre Charles-Quint des années 1550/… : il se distingue au siège de Metz (1552), à la prise de Thionville et dans la campagne d’Italie (1555).

Capture d’écran 2017-04-23 à 19

Notice de François Mandelot par A.Pericaut Archives Historique du Rhône 1828

Après 1560 commencent les guerres de religion. Mandelot rejoint Jacques de Nemours, lorsqu’il tente de libérer Lyon, occupé par les protestants. il participe à l’offensive jusque sous les murs de Lyon et se distingue lors des combats victorieux contre les troupes du baron des Adrets (fin 1562). Mandelot retourne ensuite servir dans l’armée royale et se distingue à la bataille de Saint-Denis. Le roi Charles-IX lui accorde sa confiance et le fait entrer en son conseil privé. Aussi est-il logique qu’en 1568, il soit nommé lieutenant-général auprès du duc de Nemours à Lyon. Il poursuit la lutte contre les protestants, mais ne peut appliquer l’édit de Saint-Germain devant l’opposition des Lyonnais à la pratique du culte réformé. Quand le duc de Nemours renonce au gouvernement du Lyonnais en février 1571, il recommande au roi de le remplacer par Mandelot son lieutenant-général : celui-ci sera gouverneur jusqu’à sa mort en 1588.

Mandelot_200-943ab

Il est à remarquer qu’il est le seul gouverneur de l’époque qui n’appartient pas à la haute aristocratie et qu’il est aussi le seul à résider continuellement dans son gouvernement. Il réussit à protéger Lyon des combats, à maintenir sa fidélité au roi et la stabilité des institutions, malgré les guerres continuelles, la fiscalité écrasante, les poussées de peste et l’exaspération religieuse. (extrait de la page sur Mandelot du Musée Militaire de Lyon)

Pourtant cela commence mal. Suite à la Saint-Barthélémy, des catholiques fanatiques veulent imiter les parisiens. Mandelot temporise, tente de maintenir l’ordre, mais au soir du 28 août 1572 les premiers meurtres ont lieu. Le 29 Mandelot fait enfermer les Réformés en divers lieux, peut-être pour les protéger : le lendemain en son absence les extrémistes massacrent tous les internés, environ 800 personnes. Le gouverneur désapprouvait le massacre, mais n’avait pas les moyens de l’empêcher...

Après la mort de Charles-IX, il accueille à Lyon la reine Catherine de Médicis venue à la rencontre à Bourgoin du nouveau roi Henri-III de retour de Pologne. Celui-ci fait son entrée solennelle à Lyon le 6 septembre 1574.
Le gouverneur a toute la confiance du pouvoir : le volume de leur correspondance le prouve. Il reste membre du Conseil Privé et le roi le consulte. Il obtient la confiance des autorités locales, protège la ville en s’interposant quand les protestants s’approchent ; il intervient en Dauphiné, en Vivarais et en Forez. Mais la réaction catholique, la "Ligue" est soutenue par le nouvel archevêque Pierre d’Epinac.

Mandelot gouverne seul sans lieutenant-général jusqu’en 1586, année où Guillaume de Gadagne lui est adjoint : l’entente entre eux est totale. C’est d’autant plus nécessaire depuis qu’Henri de Navarre un protestant est devenu l’héritier d’Henri III en 1584 et que la Ligue catholique en est renforcée et s’oppose au Roi. Mandelot maintient la ville dans l’obéissance au roi jusqu’à sa mort en novembre 1588. Son successeur est Charles-Emmanuel de Nemours qui prend le parti de la Ligue.

Mandelot a recommandé sa famille au consulat, car il n’est pas riche : il est le seul gouverneur qui ne se soit pas enrichi... C’était un homme de bien, qui a su ménager les intérêts de la ville, dans la fidélité au roi. Il a marié sa fille Marguerite à Charles de Neuville d’Alincourt qui deviendra gouverneur du Lyonnais en 1612 et dont les descendants seront les Neuville de Villeroy.

•Une toute petite rue dans le Vieux-Lyon porte son nom.

Bien que n'ayant pas fait de dynastie à Lyon, ce personnage nous a paru digne d'être mis à l'honneur via ce petit billet.

 

 •les autres billets sur les familles lyonnaises dans ce blog :

-Neufville de Villeroy ;

-Lumière ;

-Winckler ;

-Gillet ;

-conclusion et autres familles ;

 

 

Posté par Bechevelin_Cie à 12:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,