✪Deux artistes en une personne, telle fut Paulette Michey, née le 8 février 1922 à Lyon, décédée ce 16 mai à Montmerle sur Saône.

Capture d’écran 2019-05-19 à 14

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dans le Progrès de vendredi 17 mai 19

•pour en savoir plus :
-discographie

-dans le Patriote de Montmerle du 16 mai 2019
-FR3 du 16 mai 19

 

•Les média vont au plus facile…
Pour ce qui est des sculptures, difficile de trouver des articles qui en parlent vraiement alors qu'elle avait une technique et un style bien à elle : allez voir une page de la bibliothèque municipale de Lyon qui date de 2001…

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"Cette gamine de Lyon, c'est aussi tout un poème. Elle vous tutoie, elle vous embrasse, vous somme de partager le buffet aguicheur qu'elle a commandé pour vous. Petite boule énergique, qui court, qui danse, aussi, pour illustrer les enchaînements déambulatoire que lui inspire la musique actuelle ("une musique du corps"), Mick Micheyl, infatigable, peaufine consciencieusement l'accrochage de ses toiles d'acier, qu'elle expose, en ce mois de février 2001, dans l'Atrium de l'hôtel de ville de Lyon. Pour expliquer la quintessence de l'une de ses gravures, sans hésitation ni pudeur, elle fredonne, la voix légère. Elle naquit dans une famille bourgeoise au 37 de la rue de la Ré, un certain jour de l'an 1922. Grande dame du music-hall, auteur du pittoresque et immortel "Gamin de Paris", elle n'a rien perdu de sa fraîcheur d'antan, malgré les traces du temps. Plongée dans son univers d'acier, elle raconte inlassablement la relation extrême qu'elle entretient depuis vingt-cinq ans avec la gravure. "J'y consacre ma vie et mon temps". Une "passion-enfer", paraît-il. "J'y mets tout ce que j'ai. Je travaille dix heure par jour", lance la petite femme au regard flamboyant et juvénile. La peinture ? "Pas le temps". La chanson? "Pas le temps". Un dictature de la création à laquelle Mick Micheyl est dévouée corps et âme, docile et insoumise à la fois. Le vacarme de la meuleuse - c'est son outil de création - a donc supplanté les douces mélodies d'avant." Source : "Du plaisir de vieillir" / Fabrice Arfi in Lyon Figaro, 9 février 2001, p.1 et 26.

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